Mais quel bonheur de t'avoir. Tu vois cette fille, c'est quelqu'un qui est tellement splendide autant à l'intérieur qu'à l'extérieur. C'est la fille, qui veut tout le temps faire plaisir aux gens. Fanny, c'est tout le temps la fille qui te fait rire, à t'en pisser dessus. Mais oui, mais oui. Fanny, c'est Faness quoi. Ce n'est pas une fille qui vient de là, Fanny, c'est quelqu'un de si gentil, de si (...) je sais pas. Mais tu es tellement, extraordinaire ; je veux pas être banal, mais avec toi c'est pas pareil. Je veux être là pour toi, comme tu es là pour moi. Comment, ne pas t'aimer ? Comment, ne pas s'apercevoir au premier abord que tu n'es pas méchante mais exceptionnelle ? Mais comment, font-ils ? Moi je le sais, et j'aimerais que tu te le dises toi aussi. La puissance de ton réconfort, la douceur de tes mots : la joie de ton amitié. Mais Fanny, si tu savais comme je t'apprécie ; tu me donnes une joie terrible. Je veux te voir, tout au long de mon chemin sur cette route brûlée. Je veux qu'on parte aux vents glacés, libres pour l'éternité. Avec toi, en fait c'est si joyeux et gaie. Je ne te lâcherais pas, pas comme certains. Je ne pourrais pas, et surtout pas à ce moment là, parce que (...), c'est trop dur de décrire un tel sentiment d'amitié. Très dur, parce que c'est sûrement très beau.
Fanny, je t'aime.
« Dans toutes ces couleurs volées, il y a des gens cachés. »